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Le projet nantais baptisé « Paysages Nourriciers »

Dans 50 potagers solidaires, des légumes seront produits par les jardiniers de la Ville de Nantes et récoltés avec le soutien des habitants. Ils seront ensuite distribués à des fins solidaires par le biais d’associations de quartier et d’associations d’aide alimentaire nantaises. Plusieurs jardins partagés s’engagent également dans cette production potagère.

pépinière municipale, avec l’aide des bénévoles de l’association EmpowerNantes

En tout ce sont plus de 2,5 hectares répartis sur 50 sites qui ont été nettoyés et bêchés pour recevoir et semis et plants potagers. Tout ce que la ville compte de serres, jardins potagers, zones des gazons inutiles sont passés entre les mains expertes des techniciens de la ville. « Peut-être bientôt des fraises cours Cambronne et des patates aux Douves du château, une touffe de persil devant le bahut et des haricots derrière la gare », commente Anna Marguerite Scheele.

 

 


villeintelligente-mag

Télécharger la carte des 50 sites des ‘Paysages nourriciers’


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Disants responsables : Savoir communiquer autour de la solidarité

Disants responsables ? « Les marques qui savent communiquer autour de la solidarité posent déjà des jalons pour le futur »

Pour Christophe Manceau, directeur du planning stratégique de la division média de Kantar, communiquer dès maintenant en trouvant le ton juste est nécessaire pour les marques afin d’entrer en écho avec les besoins des consommateurs et ses futures attentes, et les agences ont un rôle important à jouer auprès des annonceurs.

[La crise sanitaire] va mettre l’homme en face de ses responsabilités : sur l’écologie, l’inclusion, la diversité. Les communications des marques devront nécessairement avoir ses marqueurs présents dans leurs campagnes pour y apporter leurs réponses ou leur point de vue.

Quelles tendances vont être amplifiées par la Covid-19 ? Même s’il ne s’agit pas d’en faire un inventaire exhaustif, nous pouvons mettre en exergue trois tendances majeures : l’importance du collectif, le rôle sociétal de l’entreprise, un mouvement constant.

Mindnews 

Lire également Savoir communiquer autour de la solidarité… marqueur d’un « disant responsable » ?

Permalien : https://wp.me/p2OxiV-12v

 

Quelle sociabilité pour les Français en période de Covid-19 ?

Le confinement lié à la pandémie de Covid-19 a-t-il modifié les relations de voisinage et le sentiment d’isolement des Français ?

S’appuyant sur une enquête  que nous avons menée lors de la 7e semaine de confinement (l’enquête Coconel), nous décrivons ici les services rendus et reçus par les uns et les autres, avant et pendant le confinement, et leurs variations selon la catégorie sociale et l’âge.

Recevoir et rendre des services dans le quartier fait partie de la sociabilité de voisinage des Français. Pour autant, ces échanges ne sont ni symétriques, ni également répartis dans la population, comme l’a montré la première grande enquête sur le voisinage menée en France en 1983.

Ils répondent à des usages sociaux que le confinement ne bouleverse pas, sauf quand il s’agit d’aider les plus âgés et les familles.

Comme le montre notre enquête, en matière d’échanges de services, les Français ont beau être actifs, ils ne sont pas égaux.

Source

Plaidoyer pour le temps

On adore le travail d’équipe et l’intelligence collective… à condition qu’ils mènent à une forme de normalisation et d’homogénéisation, permettant à une culture d’entreprise de s’affirmer et de terrasser le dragon de l’incertitude incarné par les singularités individuelles.

On prône un management laissant libre cours à la constitution impromptue, agile et inédite d’équipes selon les projets… à condition de rouiller les rouages avec des « process » déterminant tout ce qui va se passer et comment cela va se passer.

Il faut laisser une chance à l’imprévisibilité de nous apprivoiser ; nous pourrions même aller plus loin, en disant que c’est elle qui nous civilise. Et un jour viendra où nous saurons aimer le temps.

 


.. par Gabrielle Halpern

 

Il ne faut pas perdre la jeunesse…

Après le déconfinement, l’Elysée craint un vent de révolte : « Il ne faut pas perdre la jeunesse »

Pour Emmanuel Macron, le confinement a été pénalisant avant tout pour les jeunes et pourrait, si l’on n’y prend garde, déboucher sur un « conflit de générations ».

La maxime du dentifrice

Pour le chef de l’Etat, le confinement a été pénalisant avant tout pour les jeunes, alors qu’il a d’abord été décidé pour protéger les plus âgés, davantage exposés au coronavirus. Un paradoxe qui, si l’on n’y prend garde, pourrait déboucher sur un « conflit de générations », craint Emmanuel Macron.

Le président partage les analyses de ceux qui estiment que la génération de Mai 68 est responsable d’un certain nombre de maux du pays mais aussi du monde, notamment en matière d’écologie. « Il ne faut pas perdre la jeunesse », résume-t-on au sommet de l’Etat, où l’on répète à l’envi la maxime du dentifrice, qui veut qu’une fois les lycéens ou les étudiants sortis dans la rue, il est difficile de les faire rentrer chez eux.

Le risque est d’autant plus grand pour la République que la menace sécessionniste est réelle au sein du pays, affirme-t-on au sein de l’exécutif. Pour le chef de l’Etat, l’affaire George Floyd entre en résonance avec un passé colonial non encore digéré. « La guerre d’Algérie reste un impensé », aime répéter le locataire de l’Elysée, qui a tenté à plusieurs reprises de faire évoluer les mentalités sur ce sujet depuis le début de son quinquennat mais dit se heurter à l’absence d’interlocuteurs. « Il y a tout un travail à faire avec les historiens, mais cela prend du temps », explique-t-on au cabinet présidentiel.

Par Françoise Fressoz et Cédric Pietralunga Publié le 10 juin 2020 – lemonde.fr

Lire également : les responsables politiques redoutent une révolte de la jeunesse


(extrait ISO 26000:2010)

Il convient qu’une organisation [évalue] régulièrement l’impact de ses politiques et activités sur la promotion de l’égalité des chances et de la non-discrimination ; (…) en menant des actions positives pour assurer la protection et la promotion des groupes vulnérables. (…) tels que la promotion de l’emploi des jeunes et des séniors

(c) Backtothestreet – cartes postales de Jean-Baptiste Pellerin

La mode pour tromper les algorithmes ?

Pouvons-nous encore passer inaperçu au milieu de la foule ? Face au développement de la reconnaissance faciale, le monde de la mode développe des vêtements et accessoires censés tromper les algorithmes.

La question se pose plus sérieusement que jamais, alors que cette technologie se développe à grande vitesse. En Chine, la reconnaissance faciale est déjà couplée à un système de « crédit social » qui permet aux autorités de pénaliser les citoyens en fonction de leurs comportements dans l’espace public (traverser au feu rouge, manger dans le métro…). Quant à la France, elle [devient, nov. 2019] le premier pays d’Europe à la proposer à ses citoyens via son programme d’identification sécurisée “Alicem”.

EXPLOITER LES FAILLES DE LA RECONNAISSANCE FACIALE

Comment une robe peut-elle parvenir à tromper les algorithmes ? Pour le comprendre, il faut d’abord rappeler comment fonctionne un système de reconnaissance faciale. « Il utilise en général des réseaux de neurones artificiels avec une base de données constituée de nombreuses images de visages« , nous explique Thomas Solignac, co-fondateur de l’entreprise Golem.ai spécialiste de l’automatisation des métiers grâce à l’intelligence artificielle.

Un système de reconnaissance faciale, poursuit-il, attribue une valeur à chaque pixel de la photo ou vidéo d’un visage. « L’algorithme ne réfléchit pas, il va établir des points communs entre le nouveau visage qu’il est en train d’analyser et ceux de sa base de données. »

Cette technologie comporte encore de nombreuses failles. Le système est en effet extrêmement sensible aux variations d’angle de prise de vue du visage (de profil, de loin, etc) ainsi qu’aux variations des éléments qui le composent : maquillage spécifique, changement de coupe de cheveux…

« Si je vous montre une photo de chat rose, vous allez hésiter une seconde mais vous reconnaîtrez toujours un chat, résume Thomas Solignac. L’intelligence artificielle, elle, va être énormément perturbée car elle gère très mal la généralisation. »

EMPÊCHER LA LECTURE DU VISAGE

Les designers l’ont bien compris. Dès 2010, l’artiste berlinois Adam Harvey lance son projet CV Dazzle qui propose une série de coiffures et maquillages (très) originaux censés empêcher la reconnaissance faciale. Le principe est repris sept ans plus tard par Grigory Bakunov, un employé russe de l’entreprise technologique Yandex, qui imagine un maquillage capable de tromper les algorithmes.

 

Le bijou de tête Incognito d’Ewa Nowak. (Crédit Noma-studio)

Plus récemment, la stylicienne polonaise Ewa Nowak a mis au point un délicat bijou de tête en laiton, à poser sur son visage comme des lunettes. L’armature est constituée de points clefs qui recouvrent le dessous des yeux et une partie du front pour empêcher toute tentative d’identification du visage de son porteur.

 

Source :  WeDemain

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Cette crise doit pousser les femmes à se mettre davantage en avant !

Clara Moley est l’auteure du livre Les Règles du jeu, paru chez Dunod cette année, que nous avons résumé ici, où elle explique pourquoi les « règles du jeu » du monde du travail n’ont rien à voir avec celles du monde scolaire.

Bonne élève et jeune professionnelle ambitieuse, Clara n’avait pas anticipé à quel point son genre aurait une influence sur sa carrière. Le féminisme est venu à elle avec l’expérience professionnelle. Trader en matières premières au Brésil, dans un univers totalement masculin, elle a été confrontée au poids du genre d’une manière qui l’a déroutée. De son expérience d’empowerment individuel, elle a tiré un podcast, « Les Règles du jeu », puis un livre éponyme.

« Être une femme impactait ma carrière. Que je le veuille ou non, que cela ait un sens ou pas, mon genre influait sur la manière dont on me percevait, dont on me considérait, dont je me comportais même (!) — donc sur celle dont j’évoluais. » 

Source

Lettre d’une néorurale aux candidats à l’exode urbain

photo jplenio

On parle d’un million de Franciliens qui ont quitté la ville à l’annonce du confinement. Et demain, combien feront le chemin inverse ? Si vous hésitez encore à prendre la route du retour, je vous en supplie, oubliez ça ! Il n’y a plus rien à construire en ville, ce qui vaut vraiment la peine est là, sous vos yeux. Car dans toutes les grandes agglomérations flotte un même sentiment : la vulnérabilité. Après la canicule de l’été dernier, la pandémie, finalement c’est ça vivre en ville, devoir fuir à chaque menace, tous les six mois.

Et vous qui avez passé deux mois enfermé, par responsabilité pour ne pas propager le virus, pour un emploi qui ne se télétravaille pas, ou faute de point de chute ailleurs, où en êtes-vous ?

Faites vos cartons, il est temps, on vous attend !

A paraître : Exode urbain, manifeste pour une ruralité positive, éd. Terre vivante, coll. Champ d’action, sortie été 2020.

Claire Desmares-Poirrier Paysanne, activiste de la ruralité positive

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Une sécurité sociale de l’alimentation pour enrayer la faim

En France, nous peinons encore à mettre à l’abri de la faim. Les auteurs de cette tribune proposent donc la mise en place d’une sécurité sociale de l’alimentation, pour plus d’équité sociale, pour transformer notre modèle agricole et prendre ainsi soin de l’environnement.

Les auteurs de cette tribune sont Ingénieurs sans frontières – Agricultures et Souveraineté alimentaire (ISF-Agrista), une association composée majoritairement d’agronomes qui œuvrent pour la souveraineté alimentaire et la mise en place de modèles agricoles respectueux des équilibres socioterritoriaux et écologiques, et le Réseau Civam, qui met en lien les agriculteurs, les ruraux et la société civile pour promouvoir une agriculture plus économe, autonome et solidaire visant à nourrir, préserver et employer dans les territoires.


Source

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Le talon d’Achille des villes, c’est leur conception…

New York, quartier de Queens, mai 2020. Frank Franklin II / AP

Les New-Yorkais les plus exposés à la crise climatique et au Covid-19 sont les mêmes : ce sont les populations des quartiers pauvres et enclavés. Ils vivent dans des logements surpeuplés et malsains, travaillent dans des conditions dangereuses et pâtissent d’un accès limité aux services de santé, aux parcs et à l’ensemble des services publics.

La densité n’est pas un problème en soi. En effet, les études montrent bien que les villes denses émettent en moyenne moins de gaz à effet de serre par habitant que les villes à faible densité. Leur talon d’Achille, c’est leur conception. Les quartiers denses mal planifiés amplifient les phénomènes d’inondation et les vagues de chaleur extrême.

Une densité bien pensée peut permettre de répondre aux défis posés par l’urbanisation galopante, les inégalités croissantes et le changement climatique. L’enjeu fondamental du XXIe siècle est de concevoir des systèmes urbains efficaces capables de concilier densité, équité, efficacité et respect de règles sanitaires.

Y parvenir suppose de respecter quatre grands objectifs…

Source

Lire notre article sur les Quartiers verts

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