Université d’été du Medef : bienvenue à la « La Rencontre des Entrepreneurs de France »

Exit l’Université d’été du Medef ! Et bienvenue à la « La Rencontre des Entrepreneurs de France« , le REF. Tel est le nouveau le nom du colloque organisé traditionnellement fin août par l’organisation patronale. Une refonte qui s’inscrit dans le cadre de l’émergence des mouvements de rue comme celle des Gilets Jaunes sur l’égalité sociale et celle de la jeunesse sur l’urgence climatique. Pour y répondre, le Medef a intitulé son rendez-vous estival « No Future », qui se lit « Nos Futurs« , en y ajoutant ce S entre parenthèses.

Le sous-titre, plus sage, indique : « Climat, inégalités, conflits… quel capitalisme demain ?« . En réalité, la dizaine de tables rondes va aller explorer très largement au-delà des thématiques traditionnelles de ce rendez-vous. Ainsi, lors de la première demi-journée sur « Le capitalisme à l’épreuve des grandes mutations », les intervenants s’interrogeront sur les inégalités sociales, la pauvreté dans le monde ou les enjeux de la démographie et des migrations.

source : novethic

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On gaspille un tiers de la nourriture aujourd’hui (rapport GIEC)

« Il est essentiel qu’aujourd’hui, on réduise nos émissions et qu’on revoie totalement la façon de se nourrir« , explique Sara Lickel, du Secours catholique.

Le rapport du Giec, dévoilé jeudi 8 août, appelle à revoir la gestion des terres pour réduire le réchauffement climatique. L’enjeu climatique « n’est pas un enjeu de production », a réagi sur franceinfo Sara Lickel, chargée de plaidoyer droit à l’alimentation et climat au Secours catholique. « On n’a pas besoin de produire plus, puisque l’on gaspille un tiers de la nourriture aujourd’hui. »

Si on ne change rien, est-ce que ce sont les populations les plus vulnérables qui sont touchées les premières ?

821 millions de personnes ne mangent toujours pas à leur faim. Ce chiffre est en hausse depuis trois ans, à cause du changement climatique. Le Giec nous dit que d’ici dix, vingt, trente ans, si on n’inverse pas la tendance, encore plus de gens vont se trouver victimes des dérèglements climatiques. Ce qui est encore plus scandaleux, c’est que l’on est capable de nourrir 10 milliards de personnes. Donc l’enjeu n’est pas un enjeu de production : on n’a pas besoin de produire plus, puisque l’on gaspille un tiers de la nourriture aujourd’hui.

Tag : #gaspillage #artificialisation #nourriture #biodiversité #climat


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ONU Climat – Guterres salue les ‘voix de l’espoir’

Photo: CCNUCC – Des enfants participant à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques à Bonn (COP 23), en Allemagne.

Le chef de l’ONU a salué l’engagement des milliers de jeunes qui ont marché vendredi 15 mars 2019 partout dans le monde contre le dérèglement climatique et appelé tous les dirigeants à mettre en œuvre l’Accord de Paris sur le climat.

« Hier, des dizaines de milliers de jeunes sont descendus dans la rue pour adresser un message clair aux dirigeants de ce monde : agissez maintenant face à l’urgence climatique pour sauver notre planète et notre avenir », a écrit le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, dans une tribune publiée dans le quotidien britannique The Guardian. « Ces écoliers et écolières ont compris ce qui semble échapper à bon nombre de leurs aînés : nous luttons pour notre survie, et nous sommes en train de perdre la bataille ».

Vendredi, plus d’un million d’étudiants, de lycéens et de collégiens ont défilé dans 2.000 villes de 125 pays pour demander à leurs dirigeants d’agir contre le dérèglement climatique.

« Ma génération n’a pas été à la hauteur face à la menace titanesque des changements climatiques », a reconnu António Guterres, « et les jeunes font les frais de cette inaction. Rien d’étonnant à ce qu’ils soient en colère ». 

Source : ONU Info

« Accès aux services essentiels », question centrale ISO26000

« Accès aux services essentiels », une question centrale de responsabilité sociétale et de responsabilité de l’État.

Assurer, garantir, améliorer, éliminer les obstacles… telles sont les attentes exprimées par la communauté web et la société civile.

 

  • droit à la satisfaction des besoins fondamentaux
  • santé et accès aux soins
  • accès à l’eau et assainissement
  • accès au logement et à un logement décent
  • cadre de vie
  • réseaux de transport et mobilité
  • emplois et accès à l’emploi
  • éducation et accès à l’enseignement

 

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Les étudiants embrayent pour le climat : mouvements, collectifs, appels à la grève…

Tandis que les grèves étudiantes pour le climat se multiplient en Europe, de jeunes Montréalais s’affairent à étendre ce mouvement aux universités et aux cégeps du Québec.

Bruxelles, le 24 janvier dernier. PHOTO AP

Le collectif «La Planète s’invite à l’Université de Montréal» a vu le jour il y a seulement trois semaines et il prévoit déjà lancer un appel à l’ensemble des étudiants de la province vendredi. «On veut pas juste faire la grève pour faire la grève, explique Léa Ilardo, porte-parole du mouvement. Les jeunes ont la responsabilité de montrer qu’on n’est pas résignés et qu’il est encore temps».

En France, la rentrée de septembre 2018 a marqué un tournant pour les mobilisations environnementales. La démission de Nicolas Hulot a d’emblée mis la question écologique sur le devant de la scène. Dans la foulée, la première manifestation pour le climat du 8 septembre 2018 a été un succès.

Près de 150 000 manifestants se sont rassemblés en France et en Belgique. La prochaine étape sera la grève scolaire mondiale du 15 mars 2019.

Camille 13 ans a manifesté le dimanche 27 janvier, et avec ses parents ce jeudi 31 janv. Sa maman est venue manifester avec elle.
Photos : © Mathilde Dorcadie/Reporterre

Jeudi 31 janvier, plusieurs milliers de collégiens et de lycéens ont traversé Bruxelles à vive allure — certainement pour mieux braver le froid — du nord au sud, dans une ambiance festive, et ce, pour la quatrième fois en un mois. Brandissant des pancartes en français, en néerlandais et en anglais, ces jeunes Belges « brossaient » les cours [expression belge pour parler de l’école buissonnière] afin d’interpeller les dirigeants politiques sur une préoccupation de plus en plus fondamentale pour eux : leur avenir… sur cette planète.

Ces marches sont organisées par Youth For Climate, une organisation lancée récemment par des étudiants flamands pour répondre à l’appel de Greta Thunberg, rendue célèbre par son intervention à la COP24, à organiser une « grève scolaire » pour le climat.

 


Source :  lapresse.ca


Autres sources :


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Un contexte professionnel en disruption…

Cet article est issu de l’une des publications parues sur le blog de l’association CQFD Cadres 78  (News74, dossier juin 2018)

 

Constats : Recruter autrement pour recruter mieux

Dossier préparé et rédigé par Jean-Gabriel Giraud (News74)

Chaque semaine, la presse papier ou digitale publie édito, chronique, commentaire sur quatre domaines qui vont modifier nos vies professionnelles, mais également personnelles : l’intelligence artificielle, les soft skills, la Qualité de vie au travail et le collectif en quête de sens.
Quelles seront les effets sur l’emploi ? Sur l’employabilité ? Sur l’organisation du travail ? Sur les relations employeur-employé ? Sur le contrat de travail et/ou le statut social ? Les prospectives sont légions, voire contradictoires, tant l’opinion publique est diserte.

 

L’intelligence artificielle (IA)

L’IA n’est pas un concept novateur et a même été oublié pendant 3 décennies. Mais la capacité exponentielle des composants électroniques a propulsé l’IA et ses nombreuses applications. « Face au numérique, la culture générale des salariés doit devenir une priorité« , titre un article paru sur lesechos.fr . Janvier 2017, au Sénat, Laurent Alexandre prophétise l’ère de l’intelligence artificielle “Dans un siècle, on a Matrix” [konbini.com] et dresse un constat très simple : l’IA s’apprête à défigurer le monde professionnel, et ni la France ni l’Europe ne semblent avoir prévu quoi que ce soit pour s’adapter aux nouvelles logiques de production qui définiront les décennies à venir.

Le récent rapport Villani a rebattu les cartes en France (FrenchTech, CES 2018 Las Vegas). Les effets sur la Société seront importants. Ils le sont déjà, notamment sur les activités (Bancassurance, Finance), l’emploi et le processus de recrutement.
Il convient que l’Europe retrouve sa souveraineté numérique, notamment en mettant l’accent sur la formation professionnelle, la connaissance, le partage des connaissances sur l’IA. Nous devons chercher la complémentarité à l’IA. Le travail peu qualifié disparaitra, la valeur du travail qualifié va augmenter. [ndlr : lire notre article Intelligence artificielle, l’enjeu est assurément sociétal !, concernant l’audition publique au Sénat et ouverte à la presse (Jeudi 19 janvier 2017), le docteur Laurent Alexandre, fondateur de Doctissimo et chef d’entreprise DNAvision]

La transformation est réelle. Seul point divergent selon les prospectives : qui en profitera ? On évoque une fracture sociale, mais également numérique. Aussi, les employeurs visent à mieux associer Hommes et technologie, car aucune étude sérieuse ne précise les emplois qui seront porteurs dans 10 ou 15 ans.

Les soft skills

Les capacités comportementales prennent une place croissante au sein des processus de recrutement. Selon une étude publiée par The Adecco Group, 81% des recruteurs auraient déjà refusé des candidats sur l’appréciation des soft skills, qui sont considérés plus importants que les compétences techniques. Cette tendance va croître en raison des mouvements sociétaux connus aujourd’hui.

Empathie, créativité, agilité… les compétences de demain sont vos qualités humaines, vos compétences humaines, les compétences socioémotionnelles de plus en plus valorisées.
On peut citer : résoudre des problèmes complexes ; interpréter des statistiques ou encore à faire preuve d’une réflexion critique.
Et d’ajouter le sens du service ; le travail en équipe ; le sens de l’écoute et de la communication ; la gestion des émotions…
L’employabilité de demain passera par la connaissance de soi. Les organisations se mettent en capacité de répondre à un besoin de plus en plus largement exprimé par les collaborateurs : ils attendent de leurs employeurs qu’ils leur offrent des opportunités d’évolution professionnelle.


« Avec le bon mix de compétences, les individus tirent profit de la technologie plutôt qu’ils ne la concurrencent. En tant que dirigeants, les accompagner dans le développement de leurs compétences et les armer pour l’avenir forment le grand défi de notre époque. Identifier les compétences recherchées et garantir l’accès à l’emploi constituent ainsi la réponse à la révolution des compétences ».
Jonas Prising, Président-directeur général de ManpowerGroup


La Qualité de vie au travail (QVT)

Le management des entreprises évolue-t-il vraiment ? Les DRH en sont persuadés : le management évolue profondément [lemonde.fr]. Une perception qu’ont beaucoup moins les salariés selon une étude Les salariés et la transformation managériale réalisée en partenariat par l’IFOP et le laboratoire LISPE (Laboratoire d’innovation sociale et de la performance économique) de l’école IGS-RH. Les modes de management observés par les salariés se caractérisent par une certaine rigidité La course au résultat freinerait le bien-être au travail.

Autre constat : l’open space diminuerait la communication entre les salariés et augmenterait le nombre de mails entre collègues, même si leur espace se trouve à proximité ! En revanche, les bureaux offriraient l’opportunité de se rejoindre à la machine à café et d’échanger de manière plus conviviale. Certaines entreprises US ont pris la décision de réorganiser les bureaux. [lesInrocks]
Deux axes méritent plus que des pratiques morcelées : apprendre la reconnaissance, car elle ne s’improvise pas [RHinfo]. Et l’art de ne pas perdre les nouveaux collaborateurs… savoir les intégrer !

Les salariés veulent qu’au quotidien l’entreprise s’occupe d’eux en tant qu’individu, de leur bien-être comme de leurs compétences […] A défaut, ils sont beaucoup moins attachés à leur marque employeur et n’hésitent pas à aller voir ailleurs. […] Avant, pour beaucoup, le travail c’était tout. Aujourd’hui ce n’est qu’une partie d’un tout [étude ADP]

La responsabilité des entreprises à l’égard de leurs collaborateurs et l’attention qu’elles leur portent deviennent donc prédominantes. Dans l’intérêt de tous.
Celui des salariés eux-mêmes, naturellement. Celui, aussi, des entreprises. [lemonde.fr]

Le collectif en quête de sens

Si l’entreprise veut conserver son leadership et/ou se développer, elle doit endosser pleinement son rôle de vecteur de la transformation (managériale, digitale, comportementale), notamment via la mise en place d’une culture de l’innovation et de la reconnaissance de l’intelligence collective.
Fondamental, car en moins d’une décennie, les nouvelles solutions numériques ont « révolutionné » les usages et les comportements, impactant profondément jusqu’aux racines mêmes de certains modèles socio-économiques pourtant solidement établis [Le RAMEAU/ Carenews].
La transformation des entreprises est une aventure collective [Manpowergroup.fr], culturelle et sociétale. Le management évolue profondément, la génération Z imposant un renouveau du management.
La démarche implique la prise en compte des nouvelles attentes de ses parties prenantes et du sens donné aux actions. Les organisations privent les individus de leur potentiel [hbrfrance], les nouvelles technologies nous accablent de travail au lieu de nous en libérer, clament certains salariés ! [blog-emploi.com]. Explorer, expérimenter, apprendre – c’est ainsi que nous sommes censés vivre et travailler. Redonner du Sens à l’Entreprise [labellucie.com] et bannir les bullshit jobs. Certaines entreprises le comprennent et anticipent en préparant l’avenir (demarketing).

Le salarié est également citoyen (son attention à l’égard de l’ESS est croissante) et responsable (récemment, des employés de Google ont exigé des explications sur la tolérance de la censure chinoise). Les Français sont très attentifs aux pratiques sociales et environnementales des grandes entreprises !

Redéfinir l’entreprise exige de la repenser. L’entreprise doit être pleinement en phase avec son écosystème économique, culturel et social. La Loi Pacte (entreprise à mission) vise à apporter une réponse à ce paradigme.
L’intelligence collective peut l’aider à s’adapter sans cesse.


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Thierry Marx : « On est tous acteurs de la consommation mondiale »

Le chef deux-étoiles, Thierry Marx, propose des solutions actuelles pour améliorer la gastronomie de demain. Interview.

Dans le cadre d’une conférence sur la gastronomie en 2050, organisée ce lundi 12 novembre au salon EquipHotel, le chef s’est associé à des étudiants des écoles Ferrandi, Essec et Ensci-Les Ateliers pour réfléchir sur l’évolution de la restauration et de l’alimentation d’ici 32 ans. « Si on continue comme aujourd’hui, en 2050 seuls les très riches pourront bien manger, les autres n’auront que le pire de l’alimentation, avec de la lyophilisation à outrance et autres... » De quoi soulever les problématiques écologiques, et d’envisager des solutions.

Dans cet interview, Thierry Marx aborde toutes les questions de fond sur les impacts des « timides » décisions politiques, sociales, sociétales quant au réchauffement climatique et les risques induits sur l’alimentation mondiale.  Il existe déjà des retombées sur nos modes de consommation et notre santé. 

A quoi ressemblera la gastronomie en 2050 ? « Poser cette question, c’est avant tout poser une question sur l’avenir de l’environnement. Si l’environnement n’est pas stable, alors la gastronomie est déstabilisée. Pour préserver les ressources, il faut préserver l’environnement. »

La question de l’eau ? « Si nous restons sur les mêmes rythmes de consommation tout en passant à 9,7 milliards d’humains, alors la planète va cruellement manquer d’eau. Et la première problématique est l’élevage intensif. »

L’agriculture intensive ?   « il faut vraiment réduire les intrants chimiques qui appauvrissent nettement les sols. Par exemple, la terre de la Beauce est passée de 2 tonnes de lombrics par hectare en 1955, à moins de 200 kg aujourd’hui ! Avec des sols vivants, la production est vivante ; alors qu’avec trop de la chimie lourde, les risques à long terme pour la santé augmentent. »

Le prix des produits consommés ?  « Il est idiot de prendre le prix pour seule valeur de négociation. Le développement durable ne peut pas reposer sur une logique de prix. Il faut arrêter de voir la théorie du low cost comme une logique sociale : cela n’a jamais profité aux pauvres, mais uniquement à quelques riches. On est tous acteurs de la consommation mondiale, et cette échelle de valeurs nous aiderait à mieux comprendre ce que nous consommons. (…) Le prix n’est pas l’important en gastronomie, c’est plutôt l’impact social et environnemental.  »

Quelles solutions ? « Je reste optimiste » (…) « Se pose une question essentielle : comment faire pour que chaque citoyen du monde ait la capacité de mesurer l’impact social et environnemental des produits qu’il consomme. En somme, savoir dans quelles conditions ils ont été produits, aussi bien si les producteurs sont bien traités, et si des produits chimiques ont été utilisés. »

Le réchauffement climatique va-t-il aussi avoir un impact ? Totalement. Cela va pousser à réinventer les circuits pour une économie courte (…) Le réchauffement est non négociable et va faire évoluer la production. C’est déjà, le cas…

Thierry Marx interviendra sur le thème « Quelle expérience gastronomique à horizon 2050 », ce lundi 12 novembre à partir de 9h45 au salon EquipHotel, à Paris expo Porte de Versailles.

 


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Loi Mobilité : une responsabilité collective

Juillet 2018, Nicolas Hulot, Ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire, présente la loi d’orientation Mobilités, adossée à un plan ambitieux de développement de la mobilité et des modes de transport. Un des objectifs :  Diviser par deux le nombre de personnes voyageant seules dans leur véhicule.

On citera l’édito :

Nous ne pouvons plus attendre. La pollution atmosphérique nuit à la santé de millions de personnes et à notre qualité de vie. Le secteur des transports est le premier contributeur aux émissions d’oxydes d’azote. Par ailleurs, ses émissions de gaz à effet de serre continuent de croître alors que le réchauffement climatique est engagé.

Nos mobilités doivent se transformer en profondeur, nous pouvons inverser la tendance. C’est pourquoi j’en ai fait un enjeu prioritaire du Plan climat que j’ai présenté il y a un an. L’objectif est clair : nous devons atteindre collectivement la neutralité carbone pour nos mobilités à l’horizon 2050.

Pour réussir, cette dynamique doit être collective. L’État crée un cadre réglementaire et fiscal favorable à cette transformation, les collectivités organisent sur leurs territoires les mobilités, les entreprises et chaque citoyen adoptent, à chaque fois que cela est possible, un mode de transport le plus efficace et le plus propre possible.

Quels sont les thèmes-clés liés à la Mobilité  ?

Avec nos outils terminotiques et notre méthode d’analyse, nous avons exploré différentes sources non consanguines (1) évoquant le domaine de la Mobilité.  Il en ressort quatre groupes de thèmes-clés :

  • covoiturage, vélo et plan vélo, transports en commun, mode de transport, déplacement domicile travail ;
  • qualité de vie ;
  • pollution de l’air, qualité de l’air ;
  • transition énergétique.

 

(c) LOG’ins Consuttants – 2018

 

Quelques thèmes singuliers abordés :

Pour les internautes, le développement de la mobilité devient un enjeu majeur et outille la lutte contre la pollution. La notion de « mobilité » pour les grandes villes se décline en mobilités douce, durable, électrique, inclusive, propre et partagée. Les véhicules électriques et/ou propres et le vélo en ville représentent des alternatives et des solutions. La gratuité des transports est cité. Il est proposé des voies réservées et des zones à faibles émissions (id. loi Mobilités). 

L’e-Presse cite les enjeux de santé publique (pollution atmosphérique et impacts sur la santé), au travers des émissions de co2, émissions de polluants. Il convient d’adapter et de développer le réseau de transport, ainsi que la mobilité durable. Une réelle politique et un engagement fort sont soulignés.

On regrettera que la loi Mobilités ne cite pas la mise en place de dispositif(s) adapté(s) aux seniors et personnes handicapées [personnes en situation de handicap] : adultes, enfants.

Quelques solutions formulées par la loi des mobilités :

  • S’appuyer sur l’émergence de nouveaux marchés liés à la mobilité propre, grâce à un assouplissement du cadre réglementaire et un soutien financier fort de la puissance publique ;
  • Développer le marché des plateformes de mobilités partagées en particulier dans les zones peu denses ; le marché du vélo et autres engins de déplacements personnels ;
  • Dans les zones urbaines, opter pour des voies réservées ou des zones à faibles émissions;
  • Utiliser les services de covoiturage : financement du service, installation de places de stationnement réservées au covoiturage.

(1)  sources / biblio (1er semestre 2018) : loi d’orientation mobilité, flux d’actu  Twitter, e-Presse, blogs


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Démarche HSE : d’une logique de contraintes à une logique d’opportunités

Les responsables en charge de la fonction Hygiène, sécurité et environnement (HSE) sont très souvent perçus comme des  »empêcheurs de tourner en rond ». Pour faire évoluer leur image, il est nécessaire d’adopter des dispositifs de communication de sorte à valoriser leur action, selon Bernard Fort, président de Tennaxia, une entreprise spécialisée depuis 2001 dans le domaine de la performance durable des organisations.

Pour faire évoluer leur image, il est nécessaire d’adopter des dispositifs de communication de sorte à valoriser leur action, selon Bernard Fort.

Source

Pour les seniors, la solitude est plus lourde à porter pendant l’été

300.000 personnes de plus de 60 ans en situation de « mort sociale »

Des seniors « abandonnés » le temps d’un été par leurs enfants, « ce sont des situations marginales« , abonde Florence Leduc, présidente de l’Association française des aidants. Elle préfère évoquer ces « situations où les familles ne s’entendent pas ou ne se sont jamais entendues, ou bien où le senior n’a plus personne pour l’aider, parce que les enfants sont déjà très vieux eux-mêmes ou sont morts« .

En France, quelque 300.000 personnes de plus de 60 ans sont en situation de « mort sociale« , car elles n’ont aucune relation amicale, familiale ou de voisinage, selon une étude publiée en septembre dernier par les Petits frères des pauvres.

Source : huffingtonpost.fr

Lire également : Les personnes âgées, … un précieux nœud de réseau !

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