Avignon, Valence et Nantes, championnes françaises de l’autonomie alimentaire

Retisser un lien social entre producteurs et consommateurs, réduire leurs émissions de CO2, connaître la provenance des produits alimentaires… Les villes ont beaucoup à gagner de l’autonomie alimentaire.

Mais, dans les faits, où en sont-elles ?

Le cabinet de conseil Utopies, qui aide les entreprises à intégrer le développement durable à leur stratégie, a évalué le degré d’autonomie alimentaire des cent premières aires urbaines françaises.

Résultat : L’aire urbaine d’Avignon est la plus autosuffisante de France avec une autonomie alimentaire de 8,2 %, suivie par Valence (6,43 %), Nantes (6,37 %) et Angers (6,36 %). À l’inverse, avec un taux d’autosuffisance inférieur à 0,2 %, les aires urbaines de Thionville, Compiègne, Creil et Forbach se situent en bas de classement.

C’est enfin une question de résilience sociale. Celle-ci passe par le rapprochement des consommateurs et des producteurs, la restauration d’un climat de confiance et de transparence totale. Il faut aussi redonner une mission concrète aux agriculteurs locaux.

Source : Avignon, Valence et Nantes, championnes françaises de l’autonomie alimentaire

Alimentation, les circuits courts en plein envol

Un rapport du ministère de l’Environnement, intitulé « Les systèmes alimentaire durables territorialisés », met en avant cinq projets de développement de territoires et d’alimentation durable par des circuits courts. L’objectif est de montrer que la production locale est un levier de premier choix.

Ce document montre que la transition agricole est à portée de main. « L’alimentation et l’agriculture sont créatrices de paysages, de services, de richesses, et d’emplois. C’est un levier parmi d’autres pour valoriser un territoire. Du côté du consommateur, la tendance est à l’alimentation durable et aux produits locaux, issus d’une agriculture respectueuse de l’environnement » commence le texte de présentation du rapport.
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Emmaüs, précurseur en France en matière de recyclage (vidéo)

Dix ans après le décès de l’abbé Pierre, les communautés Emmaüs lui rendront hommage le 22 janvier en mettant en avant la dimension écologique de son action.

Quand l’Abbé-Pierre lance son mouvement en 1949, il est député de Meurthe-et-Moselle et finance ses premières actions sociales avec ses indemnités parlementaires. Mais rapidement, il quitte la politique et pour continuer à aider les gens. Il devient chiffonnier. Avec ses compagnons, il va faire les poubelles et récupère sur de grosses carrioles des papiers, des cartons revendus à des fabricant de matière. Emmaüs a été en France précurseur en matière de recyclage.
Aujourd’hui, ses communautés récupèrent chaque année 265.000 tonnes d’objets, de meubles, de cafetières, de fer à repasser. Quelque 85% sont recyclés et revendus.

Source : VIDÉO – Emmaüs, précurseur en France en matière de recyclage

La Fondation AMIPI – Bernard VENDRE

Depuis 50 ans, la Fondation AMIPI – Bernard Vendre permet à des personnes en situation de handicap cognitif de progresser par le travail manuel et de trouver leur place en entreprise.

7 usines en Régions Pays de Loire et Centre Val de Loire, emploient aujourd’hui entre 650 et 750 opérateurs en situation de handicap, dans une activité de câblage électrique, destinée principalement à l’industrie automobile. En vingt ans, c’est près de 1500 personnes qui ont trouvé un emploi durable dans une entreprise dite ordinaire, permettant une non-dépense sociale de 350 millions d’euros.

 

Source : la Fondation AMIPI – Bernard Vendre (site)

L’usine AMIPI de Nantes vous ouvre ses portes le 10 janvier 2017

Par cette initiative, la Fondation souhaite faire découvrir son organisation unique et son outil industriel. Elle vous fera visiter son usine et vous présentera ses apprentissages et son processus « 1, 2, 3 insertion ». Ce sera également l’occasion d’évoquer les perspectives de recrutement de la Fondation.

Source : L’usine AMIPI de Nantes vous ouvre ses portes le 10 janvier 2017

5 idées à retenir de « Intelligence du travail »

Une communauté se constitue par les activités de ses membres et par leur manière de travailler ensemble. L’intelligence que l’on a de son travail rend notre liberté sensible.

1. Expérience de vie
2. Il n’y a pas que le salariat
3. 2 idées, 2 cités
4. L’économie de proximité
5. On fait et on refait

« Intelligence du travail » par Pierre-Yves Gomez (Desclée de Brouwer)

Source : 5 idées à retenir de « Intelligence du travail »

Dominique Méda « Le bon temps de travail, c’est celui qui permet à tous de travailler ! »

À une époque de profondes mutations, le rapport au temps est chamboulé. Nous avons invité des personnalités et des anonymes à se confier sur ce sujet. Cette semaine, la professeure de sociologie, Dominique Méda.

Professeure de sociologie à l’université Paris-Dauphine, Dominique Méda dirige l’Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales (Irisso).

Est-ce parce qu’on travaille moins qu’on accorde moins de valeur au travail ?

Non ! Les enquêtes européennes menées sur les valeurs montrent en 1999, comme en 2008, que les Français sont parmi les plus nombreux à déclarer que le travail est « très important » pour eux. Ils plébiscitent ses dimensions expressives (intérêt de l’activité, son contenu ainsi que l’ambiance de travail) et on n’y constate à aucun moment une quelconque « dégradation de la valeur travail ». Au contraire, les salariés se plaignent souvent qu’on les empêche de faire un travail de qualité.

Source : Dominique Méda : « Le bon temps de travail, c’est celui qui permet à tous de travailler ! »

Mode : une révolution éthique et durable

myriam-underwood-travaille-au-lancement-de-la-nouvelle-collection_revolution-textile2-241x300Que savons-nous des vêtements que nous portons ? Souvent, pas grand-chose. Une toute jeune marque toulousaine, vegan et écolo, entend révolutionner le secteur de la mode en affichant la traçabilité complète de chaque pièce de sa collection…

Après avoir travaillé dans la mode, Myriam Underwood décide de lancer sa propre marque : JUSTE, la révolution textile. « Dans les bureaux, nous étions complètement déconnectés de la fabrication des produits », explique-t-elle. « Du coup, la valeur numéro 1 que je voulais intégrer à ma marque était la traçabilité », poursuit l’entrepreneure, qui s’est vite aperçue qu’il s’agissait là, d’un « gros challenge ».

Source : Mode : une révolution éthique et durable

Comment concilier santé, qualité de vie au travail et performances

Financé par les pouvoirs publics à hauteur de 850.000 euros sur trois ans, le projet « Santé, Qualité de Vie au Travail et Performance Globale » porté par quatre organismes publics et privés veut amener les cadres et dirigeants mais aussi les futurs managers et ingénieurs à intégrer le facteur humain au cœur des projets de transformation des entreprises.

Ce projet territorial, mené en région Auvergne-Rhône-Alpes et lancé fin 2015 pour une durée de trois ans, s’inscrit en cohérence avec les orientations du PST3 (Plan Santé Travail 3 de l’État 2016/2020) et celles du plan régional « Industrie du Futur ».

La démarche privilégie 3 axes :

  • Replacer l’humain au coeur des transformations
  • Former les futurs managers et ingénieurs
  • Mobiliser la recherche scientifique via la création d’outils d’accompagnement pour les entreprises

 

Source : infoprotection.fr

Bien-être au travail… les entreprises parviendront-elles à dépasser les démarches ‘gadget’ ?

L’entreprise veut que ses salariés se sentent bien, voire veut leur bonheur, en nommant des « chief happiness officer », comme l’ont fait en France la startup de la finance Payname ou d’autres entreprises, notamment dans le secteur des nouvelles technologies.

Également symbole de cette quête du bien-être et du bonheur au travail, les entreprises se livrent concurrence pour montrer qu’elles sont celles où les salariés seront les plus heureux, avec des classements tels que le « Great Place to Work ».

Ces initiatives peuvent prêter à sourire, et invitent parfois à s’interroger sur leur pertinence (…)

Tags : EthiFinance, greenwashing, social washing, Great Place to Work, QVT, ANI

Source : Boursorama

Lire également nos articles sur la QVT (ce qui se lit dans les Documents de référence)

 

lien court : http://wp.me/p2OxiV-ws