SocGen, une communication leader sectorielle à étayer (part 4/4)

1- Objet

Face à l’Environnement normatif & référentiels, législatif (GRI, Grenelle II, Agenda 2030 … SA8000, séries ISO14000, ISO26000…), au Décret relatif aux obligations de transparence des entreprises en matière sociale et environnementale, aux obligations de reporting sociétal pour les Entreprises cotées et extension aux entreprises de +500 salariés…

Une communication renforcée, lisible et accessible est dorénavant attendue et observée par les différentes parties prenantes (actionnaires et agences de notation, salariés, société civile, ONG…).  Le pouvoir des Parties prenantes et de la Société prend ascendance sur la réputation de l’entreprise.

Aussi, votre communication…

  • rend-elle compte de votre posture sociétale ?
  • est-elle en ligne avec les lignes directrices des normes et/ou référentiels adoptés ?
  • décrit-elle les bénéfices opérationnels de votre engagement en matière de responsabilité sociétale ?
  • comprend-elle la formalisation des mécanismes de votre gouvernance ?
  • concerne-t-elle vos réponses aux attentes des parties prenantes ?
  • informe-t-elle sur les impacts de vos activités ?

 

La question devient … « comment caractériser vos contenus ? » Pour y répondre LOG’ins Consultants propose 3 niveaux d’indicateurs… ESS, SIM, Expert.

La cotation ESS de LOG’ins Consultants positionne SOCIETE GENERALE  dans le groupe leader de son panel de 15 entreprises cotées sur le marché EURONEXT.  Sa position varie selon les années.

 


9- à partir du scénario « Références lexicales »

Restitution de tendances pluri-annuelles

La volumétrie des mots utilisés est une des caractéristiques de l’analyse de discours. Leur occurrence (haute ou basse) apporte un éclairage sur les thématiques abordées.

10- Mise en avant croisée des entrées / sorties pour un sujet

      à partir du scénario « Relations lexicales »

Pour et dans une communication, il est intéressant de chercher quels mots (ou quelles expressions) sont fréquemment reliés, c’est-à-dire rencontrés côte à côte à l’intérieur d’une même proposition. On évoque alors le taux d’occurrence des « relations ».

Pour illustrations, LOG’ins Consultants citera les relations sur deux sujets :

  • le substantif « engagement » et le verbe « engager ».
  • le substantif « risque » et sa sphère sémantique en relation.

 

10-1 Engagement et Engager

  • L’engagement est une action, un contrat oral ou écrit par lequel une personne engage ses services. il peut être irrévocable, formel, solennel, tacite. Il provient d’une option conforme à ses convictions profondes, à la vie sociale, politique, religieuse ou intellectuelle de son temps.
  • Engager (s’engager) est une affirmation. Il lie (sa conscience) par une promesse, une convention ou une obligation librement consentie, en vue d’une action précise ou d’une situation donnée.

Ces 2 concepts ne sont pas présents de manière continue au fil des années.

 

L’engagement :

Engager :

On notera les effets (prises en compte) de :

  • la COP21, en ce qui concerne le climat et le réchauffement climatique
  • du renforcement des dispositions législatives et réglementaires sur l’égalité professionnelle en entreprise
  • de la loi sur le devoir de vigilance
  • de l’insécurité et de l’analyse de la cartographie des risques

 

10-2 Risques

Le risque est la possibilité de survenue d’un événement indésirable (wikipédia), la probabilité d’occurrence d’un péril probable ou d’un aléa. Il est donc subi.et appelle le concept d’insécurité.

Cette notion est complexe, car multidisciplinaire en touchant différents domaines d’activités (environnemental, travail, logistique, administratif, financier, nucléaire…). Il peut être objectif, subjectif, mesurable, potentiel, futur, prévisible…  Il représente l’incertitude, l’aléa, le danger, la menace… et met en exergue la responsabilité. En langage courant, on parle de « courir un risque »

Sur l’analyse des déclarations RSE/DPEF de 6 années consécutives, on remarquera que ce concept est de plus en plus marqué (près de +800% en termes d’occurrence entre 2019 et 2014). Le sujet « sécurité » est mis en avant de manière plus affirmé.

On citera : alerte et lanceur d’alerte ; facteur de risque; risques opérationnels; santé et sécurité; surveillance; gestion du risque ou gestion des risques.

On remarquera que Société Générale, via ses Comités des Risques et/ou ses directions des Risques, met en place un programme de suivi, d’analyse, de cartographie et de profilage, ce de manière de plus en plus marquée. Il convient toutefois de noter que la priorité ne concerne plus la minimalisation des risques, mais leur maîtrise via l’identification et la prévention.

Sur le DDR18, il est noté que « le Groupe a défini sa première cartographie des risques environnementaux et sociaux » et qu’il a répertorié les « catégories d’achats à risque e&s et/ou RSE ».

 

SocGen – Infographie « risques » – Document de référence 2019 – (c) LOG’ins Consultants

 


 

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Permalien de l’article 2/4 : https://wp.me/p2OxiV-T2

Permalien de l’article 1/4 : https://wp.me/p2OxiV-SQ

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SocGen, une communication leader sectorielle à étayer (part 3/4)

1- Objet

Face à l’Environnement normatif & référentiels, législatif (GRI, Grenelle II, Agenda 2030 … SA8000, séries ISO14000, ISO26000…), au Décret relatif aux obligations de transparence des entreprises en matière sociale et environnementale, aux obligations de reporting sociétal pour les Entreprises cotées et extension aux entreprises de +500 salariés…

Une communication renforcée, lisible et accessible est dorénavant attendue et observée par les différentes parties prenantes (actionnaires et agences de notation, salariés, société civile, ONG…).  Le pouvoir des Parties prenantes et de la Société prend ascendance sur la réputation de l’entreprise.

Aussi, votre communication…

  • rend-elle compte de votre posture sociétale ?
  • est-elle en ligne avec les lignes directrices des normes et/ou référentiels adoptés ?
  • décrit-elle les bénéfices opérationnels de votre engagement en matière de responsabilité sociétale ?
  • comprend-elle la formalisation des mécanismes de votre gouvernance ?
  • concerne-t-elle vos réponses aux attentes des parties prenantes ?
  • informe-t-elle sur les impacts de vos activités ?

 

La question devient … « comment caractériser vos contenus ? » Pour y répondre LOG’ins Consultants propose 3 niveaux d’indicateurs… ESS, SIM, Expert.

La cotation ESS de LOG’ins Consultants positionne SOCIETE GENERALE  dans le groupe leader de son panel de 15 entreprises cotées sur le marché EURONEXT.  Sa position varie selon les années.

 


 

8- Exploration de contenu, à partir du scénario « expressions voisines »

Mise en avant des expressions proches des thèmes essentiels ISO26k

 

On citera comme occurrence régulière :

  • actions de formation, sensibilisation, prévention ;
  • protection de l enfance, travail des mineurs, violations des droits humains, continent africain,   Afrique subsaharienne, … sachant que ce territoire est particulièrement sensible sur les domaines de l’exploitation des enfants et des migrants, ainsi que sur les risques liés à la corruption.
  • respect des règles déontologiques; éthique professionnelle; code de déontologie
  • satisfaction client
  • politique d achats responsables
  • égalité professionnelle
  • gestion des risques psychosociaux
  • engagement des collaborateurs ; mécénat de compétences ou mécénat culturel ; fondation d entreprise
  • finance responsable
  • discrimination à l’emploi. On notera que la discrimination à l’embauche n’est citée que dans le DDR 18

 


e-Press

nota : analyse de sources publiques non consanguines relatives à la notion d’épuisement professionnel


La « cartographie des risques » présente une très forte occurrence dans DDR 2018 et 2019, voire apparait. On y associera tout « dispositif de gestion des risques », les « outils de gestion des risques », les « processus de gestion des risques » et les « programmes de prévention des risques ».

…la  mise  en  place  du  dispositif  nouveau,  issu  de  la directive  européenne 2013/11/UE du  21  mai  2013  relative au  règlement extrajudiciaire des litiges de consommation [et déclinée par la loi n°2001-1168  du  11  décembre  2001,  dite  loi  Murcef]. D’un commun accord, la décision avait été en effet prise d’engager, sans attendre la transposition  de  la  directive  dans  notre  droit  interne,  les  travaux  permettant  de  répondre, dès leur entrée en vigueur, aux exigences de la réglementation nouvelle1. Ces travaux ont conduit à la création d’un service de médiation, à l’instauration d’un processus nouveau de traitement des dossiers et à la mise en place d’un site internet. (mai-2016 : Rapport d’Activité – MEDIATION SOCIETE GENERALE)

 


e-Press… Cas particuliers d’affaires sur la gestion des risques, relevés dans la presse numérique. On n’abordera pas le procès Kerviel et le contexte des subprimes

  • Mars-2013 : La Société Générale est bien l’établissement de crédit qui a été condamné l’automne dernier par l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) pour des failles dans son dispositif de lutte contre le blanchiment des capitaux. «Le 24 octobre 2012, l’ACP a retenu une sanction financière de 500.000 euros à l’égard de Société Générale, assortie d’un avertissement. Cette décision a acquis un caractère définitif», indique le groupe dans son document de référence 2013. Publiée début novembre, la décision de l’ACP ne mentionnait pas l’identité de la banque condamnée, même si tous les regards convergeaient déjà vers la Société Générale. [Agefi]

 

  • Oct-2013 : La Société Générale a été condamnée pour manquement d’information à son client, la société minière SMGM. Commentaire de l’arrêt rendu par la cour d’appel de Paris, le 26 septembre dernier, par Silvestre Tandeau de Marsac, FTMS, avocat au barreau de Paris et vice-président du CCEF. [lerevenu.com]

 

  • Avr-2015 : Après une très longue procédure, la Société générale vient d’être condamnée à verser 80 000 euros à un ancien étudiant de Toulouse Business School (ex groupe ESC Toulouse) à qui elle avait volé le projet. [orientation-education.com]

 

  • Nov-15 : Société générale condamnée à rembourser deux assurances vie Sequoia trompeuses.  Une pharmacienne surendettée par sa banque obtient le remboursement de ses contrats d’assurance vie trompeurs. [deontofi.com]

 

  • Mars-2016 : « Panama papers » : la Société générale, une banque au cœur de l’évasion fiscale. Le groupe français, dans le top 5 des banques ‘au cœur’ des ‘Panama papers’, par l’intermédiaire de filiales luxembourgeoise ou suisse, a organisé la création de sociétés offshores destinées à cacher des fonds. [lemonde.fr]

 

  • Décision du 7 novembre 2017, TGI de Paris : L’UFC-Que Choisir a obtenu du tribunal de grande instance de Paris l’annulation d’une quinzaine de clauses abusives contenues dans les conditions générales de vente de la Société générale. [quechoisir.org]

 

  • Jan-2018 : La banque va devoir régler une partie de ses pertes [2,2 milliards d’euros] imputables à l’affaire Kerviel, alors qu’elle avait pu jusque-là y échapper, révèle le Canard enchaîné. Mais la Société générale pourrait faire durer les choses. [capital.fr]

 

  • Le 9 janvier 2018, le Cabinet Bem a, de nouveau, obtenu la condamnation de la Société Générale à payer à une caution la somme de 30.000 € à titre de dommages et intérêts pour manquement au devoir de mise en garde. (Tribunal de commerce de Compiègne, 9 janvier 2018, Monsieur X / Société Générale). [legavox.fr]

 

  • Francfort, 23 mai 2018 (AFP) – La Société Générale a été condamnée fin avril par la justice allemande à verser environ 23 millions d’euros de dommages et intérêts à la banque publique régionale Helaba dans une vaste affaire de fraude fiscale, a appris mercredi l’AFP. [actualitesdudroit.fr]

 

  • Juin-2018 : Société Générale solde deux litiges majeurs pour 1,3 milliard de dollars. Faire le ménage, nettoyer, apurer les litiges en reconnaissant les faits mais en négociant une sanction qui évite une condamnation. Société Générale est parvenue à des accords de principe avec les autorités judiciaires en France et aux Etats-Unis pour mettre fin à des enquêtes sur deux dossiers : des soupçons de corruption avec le fonds souverain libyen (LIA) et les manipulations du taux interbancaire Libor. Fait important, car il s’agit de la première CJIP pour corruption internationale signée par le PNF et le premier accord de partage de sanction avec le DoJ [Departement of Justice US].  car il s’agit de la première convention judiciaire d’intérêt public (CJIP) signée entre Société Générale et le parquet national financier (PNF) sur l’affaire libyenne. [lesechos.fr]

 

  • Juin-2018 (communiqué de SocGen) : Société Générale conclut des accords avec le DOJ, la CFTC et le PNF mettant fin à leurs enquêtes en cours dans les dossiers IBOR et Libyen

 

  • Sept-2018 : La banque française va payer 1,2 milliard d’euros pour solder son litige avec les autorités américaines pour avoir violé les sanctions économiques des Etats-Unis à l’encontre de plusieurs pays (Cuba, le Soudan et l’Iran). [leparisien.fr]

 

  • Mai-2019 : Corruption en Libye : le déni de responsabilité de la Société générale. En 2017, la Société générale a été contrainte de reconnaître son implication dans un scandale de corruption en Libye. À la faveur du rapprochement entre Khadafi et Sarkozy, la banque avait noué des liens privilégiés dans le pays. De manière typique, les dirigeants de la banque ont rejeté la responsabilité de la corruption, qui a fini par coûter 1,5 milliard de dollars à la SocGen, sur l’imprudence de quelques subalternes. Mediapart publie des documents qui révèlent pourtant l’implication directe des dirigeants de la banque. [multinationales.org]

Le handicap et toutes actions visant à l’inclusion sociale sont des thèmes régulièrement abordés, quoique parfois irrégulière notamment quant à la malvoyance ou la malentendance. SOCGEN est investie dans le handipsort et les salons Handicap. Le Groupe s’est engagé sur la non-discrimination par l’adhésion à deux chartes : les Women’s Enpowerment Principles et la Charte entreprises et handicap depuis 2016. Accessibilité, accueil, inclusion sont des sujets d’attention régulière.

Cas particulier d’une affaire sur les « personnes vulnérables »

  • Au cours de l’année 2014, la banque française se voit reprocher par le régulateur du secteur bancaire de n’avoir respecté que dans moins de 20 % des cas la loi sur le droit au compte des personnes les plus défavorisées. Nul doute toutefois que le régulateur du secteur bancaire collabore ainsi utilement avec le législateur pour garantir à des « groupes vulnérables » un meilleur « accès aux services essentiels ». [francetvinfo.fr]

  • Dans son DDR 2016 (année fiscale 2015), la Société générale publie « En 2015 et 2016, la Fondation Société Générale choisit de soutenir également des projets associatifs utilisant la pratique sportive ou la pratique culturelle en faveur de l’éducation et/ou de l’insertion, pour des personnes en difficulté. » et (DDR 2017, 2018) déploie des outils pour aider « des personnes en difficulté à mieux gérer leur budget ».

  • L’expression « personnes en difficulté » n’est présente que dans 3 documents (DDR 2016, 2017, 2018)

 


 

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SocGen, une communication leader sectorielle à étayer (part 2/4)

1- Objet

Face à l’Environnement normatif & référentiels, législatif (GRI, Grenelle II, Agenda 2030 … SA8000, séries ISO14000, ISO26000…), au Décret relatif aux obligations de transparence des entreprises en matière sociale et environnementale, aux obligations de reporting sociétal pour les Entreprises cotées et extension aux entreprises de +500 salariés…

Une communication renforcée, lisible et accessible est dorénavant attendue et observée par les différentes parties prenantes (actionnaires et agences de notation, salariés, société civile, ONG…).  Le pouvoir des Parties prenantes et de la Société prend ascendance sur la réputation de l’entreprise.

Aussi, votre communication…

  • rend-elle compte de votre posture sociétale ?
  • est-elle en ligne avec les lignes directrices des normes et/ou référentiels adoptés ?
  • décrit-elle les bénéfices opérationnels de votre engagement en matière de responsabilité sociétale ?
  • comprend-elle la formalisation des mécanismes de votre gouvernance ?
  • concerne-t-elle vos réponses aux attentes des parties prenantes ?
  • informe-t-elle sur les impacts de vos activités ?

 

La question devient … « comment caractériser vos contenus ? » Pour y répondre LOG’ins Consultants propose 3 niveaux d’indicateurs… ESS, SIM, Expert.

La cotation ESS de LOG’ins Consultants positionne SOCIETE GENERALE  dans le groupe leader de son panel de 15 entreprises cotées sur le marché EURONEXT.  Sa position varie selon les années.

 


7- Exploration du contenu, à partir de notre scénario « ESS »

Mise en avant des thèmes ISO26K essentiels présents

 

Les expressions dites « essentielles » sont les expressions que LOG’ins Consultants et ses partenaires experts sociétaux ont, d’un commun accord, considérées comme fondamentales dans l’appropriation de la norme ISO26000 dans les engagements de l’entreprise.

On constatera que 27% des expressions essentielles sont présentes dans les DDR agrégés.

En volume, 60% de ces expressions citent … bonnes pratiques ; changement climatique ; émissions de gaz à effet de serre ; lutte contre la corruption; mise en oeuvre des mesures ; consommation d’énergie ; dialogue social ; droits de l’homme et droits humains; respect des droits de l’homme ; impact positif ; protection des données; qualité de vie; société civile.

Ce, à des fréquences d’occurrence différentes selon les années. Par exemple :

  • L’expression « bonnes pratiques» est de moins en moins citée ; comme la « société civile ».
  • Les expressions « changement climatique« ; « émissions de gaz à effet de serre » ; « droits de l’homme« ; « droits humains » sont de plus en plus citées, comme la « protection sociale »
  • L’évolution la plus marquée concerne la « lutte contre la corruption».

Miroir e-Press

nota : analyse de sources publiques non consanguines relatives à la notion d’activités illicites


  • On note que les expressions « sécurité des consommateurs« ; « utilisation durable des ressources« ; « protection de l environnement » sont ABSENTES en 2018 et 2019 !? le terme « consommateurs» ne semble pas être mentionné en 2019 !?

Les « préoccupations » liés au changement climatique sont stables durant 4 années, se renforcent en 2018 pour « s’effondrer » en 2019 !? …tandis que les « émissions de gaz à effet de serre » et les « gaz à effet de serre » très cités en 2014, sont en retrait les années suivantes…. En revanche les « impacts sur l’environnement »,  la « lutte contre le changement climatique »,  l’ « empreinte environnementale » sont régulièrement mentionnés. La « gestion des risques environnementaux » apparait en 2018 et 2019.

  • l’exemplarité dans la gestion de son impact environnemental et dans ses achats (2014, 2015)

e-Press => Société générale annonce poursuivre son désengagement du charbon (Reuters, mai 2019)


  • Nov. 2015 – Pour la COP21, Société Générale se dote d’une politique climat conforme au scénario des 2 degrés [unfccc.int] et présente ses engagements sur son site institutionnel …. Réduction des activités liées au charbon, arrêt du financement des projets de développement de mines de charbon et des projets de centrales thermiques à charbon dans les pays de l’OCDE à revenus élevés.  Société Générale s’engage à réduire de façon globale ses activités liées au charbon (DDR 2016, 2017, 2018, 2019) et n’interviendra plus dans le financement des projets de centrales thermiques à charbon dans les pays de l’ocde à revenus élevés.
  • Nov. 2018 – Frédéric Oudéa Directeur général déclare sur le site institutionnel « Nous sommes résolument engagés dans les transformations positives des sociétés et des économies. Nous voulons apporter des solutions innovantes et responsables qui aient un impact positif. La prospérité de l’Europe, le développement durable de l’Afrique, la lutte contre le réchauffement climatique, la sécurisation de l’épargne ou encore l’écomobilité sont des enjeux clés auxquels nous allons contribuer activement. »
  • Nov. 2018 – Les banques françaises financent toujours plus de charbon. Dans une note publiée ce lundi 26 novembre, Les Amis de la Terre appellent les banques françaises à revoir immédiatement leurs politiques charbon, pour une exclusion ferme des entreprises qui développent de nouveaux projets dans ce secteur. L’ONG dénonce la faiblesse des engagements actuels de BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole et Natixis, qui depuis 2016 ont accordé plus de 10 milliards d’euros de financements à des entreprises qui défient les accords internationaux sur le climat. [notre-planete.info] – « BNP Paribas et Société Générale sont les 3ème et 10ème banques internationales à soutenir le plus les entreprises qui bloquent l’Europe dans sa transition énergétique. » énonce Lorette Philippot, chargée de campagne Finance privée aux Amis de la Terre France.
  • Part de charbon dans le mix énergétique de la production d’électricité financée par la Banque à 19,3% (en ligne avec l’objectif de 19% à 2020) – Engagé à ne plus financer des centrales thermiques au charbon ou infrastructures associées, partout dans le monde – Engagé à ne plus financer les activités de production de pétrole issu de sables bitumineux partout dans le monde, et de production de pétrole en Arctique (DDR 2019)

e-Press

  • « Les sympathies de la Société générale pour le gaz et le nucléaire, mal cachées derrière un vernis vert » titre l’Observatoire des Multinationales en mars 2018 [multinationales.org].
  • Le CAC40 en a-t-il vraiment fini avec le charbon ? [multinationales.org]
  • Avr. 2019 – Greenpeace annonce une action de « désobéissance civile de masse ». L’ONG dénonce, avec d’autres, la collusion entre le gouvernement et les intérêts des grands groupes contre l’urgence climatique. Greenpeace et Action Climat Paris bloquent tous les accès aux tours EDF, Total et Société générale, parkings inclus. [leparisien.fr]
  • Mai 2019  – Si Natixis a annoncé une révision de sa politique charbon, la banque s’est surtout illustrée par un total manque de respect à l’égard d’une représentante d’ONG du Mozambique venue en France afin d’obtenir des réponses concernant le soutien de la banque à un projet gazier. Pour les Amis de la Terre France, la banque se voile la face en pensant pouvoir agir contre les dérèglements climatiques tout en continuant de financer le développement de nouveaux projets fossiles. [amisdelaterre.org]

 

L’ « égalité entre femmes et hommes » inexistante en 2014 et 2015 est alors régulièrement citée les années suivantes. Idem pour les « communautés locales ».

La reconnaissance de ses collaborateurs est affirmée dans les DDR 2014 à 2016

  • Reconnaître la contribution de chacun à la performance sur le long terme du Groupe, [DDR 2016]
  • Le groupe Société Générale reconnaît la performance de ses collaborateurs [DDR 2014]

Les références à la « consommation d’énergie » fort présentes les 4 premières années, déclinent !… malgré la certification ISO 50001 et l’attention portée à la performance énergétique et aux émissions directes/indirectes liées la consommation d’énergie !

  • Seule la consommation d’énergie des datacenters propres est comptabilisée dans l’électricité totale.
  • Des outils de pilotage en temps réel des consommations d’énergie (GREEN), eau et déchets dans les immeubles à travers ses implantations (déployés en France, en Asie, aux États Unis, Royaume-Uni, Luxembourg, etc.
  • En 2018, la consommation totale d’énergie du parc a diminué de 14,2%par rapport à 2014 (soit 127 GWH.

 

Le « dialogue avec les parties prenantes » est « irrégulier » en termes d’occurrence, comme le « développement des compétences », qui par contre n’est pas cité sur le DDR 2019 !?

 


e-Press

Nov-2017 : La banque de La Défense accélère la rationalisation de sa banque de détail en France. Elle porte le nombre de suppressions de postes à 3.450 et veut automatiser 80 % de ses processus internes d’ici à trois ans. [lesechos.fr]

Avr-2019 : Société générale, qui a revu à la baisse une partie des objectifs financiers de son plan stratégique en février, dit vouloir ainsi restaurer sa rentabilité, alors que les revenus des métiers de taux, changes et matières premières ont reculé de 17 % en 2018 par rapport à 2017. Cette nouvelle restructuration épargne la banque de détail en France, déjà lourdement mise à contribution ces dernières années. [lemonde.fr]


 

La « sécurité des consommateurs » ne semble pas être sujette à attention en 2019 !?

 

Les impacts positifs priment sur les impacts négatifs (non cités en 2019).

  • Ces procédures permettent également de faire le lien entre les impacts négatifs potentiels et les impacts positifs attendus (…) vérifier la mise en place de mesures correctives appropriées des impacts négatifs potentiels.  (DDR 2015)
  • en s’assurant que les impacts négatifs potentiels ont été identifiés (DDR 2016)
  • Ce concept correspond à la réalité de la vie économique (prise en compte des impacts négatifs à remédier  (DDR 2018)
  • La Gestion Environnementale et Sociale de ces projets vise à s’assurer de l’existence d’impacts positifs démontrés (DDR 2014, 2015)
  • Outre l’identification, l’évaluation et le traitement approprié des impacts E&S négatifs potentiels, ces procédures permettent également de qualifier les transactions à impacts positifs en matière de développement durable. (DDR 2016, 2017, 2018, 2019) 
  • les impacts positifs relatifs aux projets verts. (DDR 2018, 2019)

 


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Publié le 07/08/2019 à 10h00 – Mise à jour le 07/08/2019 à 23h37

SocGen, une communication leader sectorielle à étayer (part 1/4)

1- Objet

Face à l’Environnement normatif & référentiels, législatif (GRI, Grenelle II, Agenda 2030 … SA8000, séries ISO14000, ISO26000…), au Décret relatif aux obligations de transparence des entreprises en matière sociale et environnementale, aux obligations de reporting sociétal pour les Entreprises cotées et extension aux entreprises de +500 salariés…

Une communication renforcée, lisible et accessible est dorénavant attendue et observée par les différentes parties prenantes (actionnaires et agences de notation, salariés, société civile, ONG…).  Le pouvoir des Parties prenantes et de la Société prend ascendance sur la réputation de l’entreprise.

Aussi, votre communication…

  • rend-elle compte de votre posture sociétale ?
  • est-elle en ligne avec les lignes directrices des normes et/ou référentiels adoptés ?
  • décrit-elle les bénéfices opérationnels de votre engagement en matière de responsabilité sociétale ?
  • comprend-elle la formalisation des mécanismes de votre gouvernance ?
  • concerne-t-elle vos réponses aux attentes des parties prenantes ?
  • informe-t-elle sur les impacts de vos activités ?

 

La question devient … « comment caractériser vos contenus ? » Pour y répondre LOG’ins Consultants propose 3 niveaux d’indicateurs… ESS, SIM, Expert.

La cotation ESS de LOG’ins Consultants positionne SOCIETE GENERALE  dans le groupe leader de son panel de 15 entreprises cotées sur le marché EURONEXT.  Sa position varie selon les années.


2- Notre méthodologie

Notre méthode consiste à indexer votre corpus (rapport, normes, communiqué …) par retraitement avec un système expert, à extraire les données linguistiques, à pré-qualifier logiquement les données extraites puis à les sur-qualifier en sollicitant  l’appui d’experts sociétaux, à établir et livrer des indicateurs opérationnels et à documenter les livrables.

Tout document est l’union lexicale de milliers de mots et/ou d’expressions (mots composés, juxtaposition de mots, verbatim). Leur regroupement par niveau de sens/lignée de sens (lexical ou sémantique) permet de créer une arborescence (taxonomie linguistique ou sémantique) au titre de « référentiel ».  Chaque lignée de sens est qualifiée, notée, cotée.

Il est donc possible de générer un référentiel (un scenario) pour une thématique donnée : écologie, management, handicap,  mécénat, gouvernance…

LOG’ins Consultants s’est donc dotée d’un référentiel sémantique ISO 26000, regroupant les expressions clés de la norme, et de référentiels thématiques.

Par comparaison à une ou n normes, cet outillage permet
– de coter/positionner les écrits d’une organisation par rapport ceux de sa concurrence ;
– d’en explorer finement le contenu à des fins de mise en avant-miroir.

 

3- L’enrichissement des référentiels sémantiques

La particularité de notre approche méthodologique est de pouvoir enrichir les branches des scénarii, en y insérant des expressions dites voisines (de sens voisin). Par exemple : la norme ISO26000 porte attention à la loyauté des pratiques (l’une des 7 questions centrales). Dans cet agrégat terminologique, on y associera « concurrence loyale », « concurrence déloyale », voire « lutte contre la corruption ». Selon la cotation et/ou la pertinence sociétale de cette expression, l’arbre des lignées de sens s’en trouvera abondant et fécond en terme de communication et d’affirmation des engagements pris.

 

4- Le corpus SOCGEN

Nous nous sommes intéressés aux différents documents de référence (DDR), déposés annuellement auprès de l’AMF (Autorités des Marchés Financiers) et rendus accessibles via sa plate-forme en ligne.

Ces documents concernent les années fiscales 2013 (DDR 2014) à 2018 (DDR 2019). Notre analyse porte sur les pages dédiées à la RSE, RESPONSABILITÉ SOCIALE D’ENTREPRISE, telle que mentionnée dans les documents (pages « Sommaire ») et accessibles au chapitre lié à « la déclaration consolidée de performance extra-financière ».

 

5- Volumétrie du corpus

Depuis 2013, le nombre de pages globales des DDR est en augmentation (486p vs 568p pour 2019). On notera toutefois un « pic » en 2015 (573p).

La progression du nombre de pages RSE est également observée, mais une baisse est constatée pour 2019. Pourquoi ?

(c) LOG’ins Consultants

 

Toutefois, la densité lexicale (nombre de mots par page), révélatrice de la richesse du contenu, est en constante augmentation.

Commentaire : on observe, en moyenne, une constante évolution du nombre de pages des documents de références, quelque soient les secteurs d’activités. 

(c) LOG’ins Consultants

 

6- Cotation « SIM »

Le Groupe SOCIETE GENERALE est identifié par le code 641 dans la nomenclature d’activités française NAF.

La cotation ESS de LOG’ins Consultants positionne SOCIETE GENERALE  dans le groupe leader de son panel de 15 entreprises cotées sur le marché EURONEXT.  Sa position varie selon les années. A l’analyse de notre baromètre SIM, les scores présentent des fluctuations, non observées chez ses « concurrents » identifiés par le même code NAF.

 

(c) LOG’ins Consultants

 

On notera 2 scores en baisse : DDR 2017 (fiscale 2016) et DDR 2019 (fiscal 2018).

Notre baromètre SIM révèle des scores fluctuants d’année en année, non observés chez ses « concurrents » identifiés par le même code NAF 6419Z

 

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Grand Débat national : la naissance du citoyen sociétal

@rawpixel – Pixabay

Grand débat national… Pour parer toute critique, le gouvernement publie régulièrement toutes les données collectées, accessibles sur la plate-forme data.gouv.fr

Le Gouvernement est attaché à la transparence du Grand Débat et cette exigence de transparence est également portée par le collège des garants.
Ainsi, l’ensemble des contributions au débat, qu’elles aient été envoyées par voie postale, par courriel ou via les formulaires en ligne, seront à terme accessibles à tous.
Les restitutions de réunions d’initiative locales, les réponses aux questionnaires, les cahiers citoyens ouverts dans les mairies, les contributions libres, seront progressivement et régulièrement mis en ligne sous licence libre.

 

Cartographie des contributeurs

Au 6 février, selon les estimations faites par Le Figaro, le taux d’interactions fait apparaître une France divisée en 2 (supérieur à 9 contributions pour 10000 habitants pour les territoires situés en dessous de la Loire).

Notre analyse

En ligne avec sa méthodologie proposée,  LOG’ins Consultants s’est intéressée aux contenus publiés (champs des questions ouvertes) et appliquera sa méthode de forage et profilage de thésaurus sur les Contributions déposées au 17/2/2019 sur l’espace de participation « L’organisation de l’État et des services publics« .

 

Tendances sémantiques et marqueurs conceptuels

L’analyse sémantique portée sur ce corpus de 12,6 millions de mots permet de déterminer les concepts  clés des contributions citoyennes :

  • Service public et système social
  • Éducation, formation, écoles, apprentissage
  • Droit, justice, réglementation
  • Transport, mobilité et conducteurs
  • Santé, médecine, hôpitaux et handicap
  • Finance, financiers, actionnaires et banques
  • Ville et collectivités
  • Emploi, travail, recrutement, chômage
  • Communication, concertation, médiation
  • Système social et aides
  • Impôts, services et administration
  • Organisation, institutions et management

 

Il en émane de fortes attentes exprimées par les citoyens, ainsi que des insatisfactions comme des satisfactions.  Citons quelques illustrations :

  • Attentes en termes de mises en place d’actions probantes, d’accessibilité, d’améliorations, de dialogues, de sécurité de l’emploi.
  • Attentes et vigilance quant à la planification de plans d’investissement, de formation, de santé, d’urbanisme.
  • Insatisfactions sur la digitalisation des contacts (interlocuteurs, services) et traitements : déshumanisation de la relation.
  • Attentes sur les moyens et aides adaptées aux personnes vulnérables (personnes âgées) : accueil, accompagnement, aidants familiaux, personnes en situation de handicap.
  • Satisfactions sur le système de santé et le système social (à préserver et à protéger), sur les implications du corps enseignant et du personnel soignant.
  • Constats et témoignages sur les accidents de la vie (santé, emploi), les accidents de la route.
  • Insatisfactions sur les choix en matière de politique santé : ancrage territorial des médecins spécialistes ou généralistes notamment en zones rurales, localisation des établissements de santé, absences de proximité.

« Accès aux services », dont « Accès aux services essentiels » émergent des constats et propositions citoyennes. Il s’agit d’une des questions centrales de responsabilité sociétale #ISO26000 #RSE #RSO [Responsabilité Sociale des Entreprises/Organisations] et de responsabilité de l’État.

  • Assurer, garantir, améliorer, éliminer les obstacles… telles sont les attentes exprimées par la communauté web et la société civile.

 

© https://convergencerso.wordpress.com/2019/02/12/acces-aux-services-essentiels-question-centrale-iso26000/

 

Convergence des contributions avec les recommandations de l’ISO 26000

Le processus de la « prise de décision » interpelle le citoyen, qui souhaite transparence et efficience sur le mécanisme de décision. La décentralisation (pour une meilleure proximité, rapprocher la prise de décision du terrain) en est un des leitmotivs. On citera :

  • Au plan général … Moins de centralisme, plus de délégation avec prise de décision au plus près du besoin.
  • Déléguer responsabilités et compétences au niveau local pour que le Maire (ou les élus locaux) puisse prendre des décisions collégialement avec le conseil municipal et prendre des décisions adapté à la vie économique et sociale de [sa] ville. Les cas cités concernent, entre autres, la santé, les services sociaux, les services administratifs, la vitesse routière…
  • Introduire le citoyen (non élu) dans le processus, pour qu’il soit associé directement aux prises de décisions.
  • Accorder aux agents de l’autonomie pour une meilleure efficience.

Parmi les autres contributions alignées sur les recommandations sociétales, on citera :

  • accès aux services, accessibilité aux services essentiels, accès à l’éducation, accès à la justice,
  • développement économique, activités économiques et ancrage / développement local,
  • protection sociale et politique sociale,
  • rôle de l’État,
  • qualité de vie,
  • bonnes pratiques et amélioration continue,
  • droits de l homme,
  • protection de l environnement, impact environnemental, changement climatique,
  • vie privée et données personnelles,
  • dialogue social,
  • emploi et plein emploi,
  • formation et programmes de formation,
  • lutte contre la corruption.

La maturité de la société civile prend toute sa dimension responsable et de bon sens au travers de ce Grand Débat National. Les entreprises, les organisations syndicales et/ou professionnelles, la sphère politique devraient s’y référer. Le contenu de la loi Pacte a suscité quelques émois. Certains entrepreneurs souhaitent saisir la balle au rebond, les ONG en sont les marqueurs et les « lanceurs d’alerte ».  Engagement sociétal, implication sociétale, le citoyen RSO-minded est né !

 

(c) LOG’ins Consuttants – 2018

Mobilité ( août 2018)

 


Comprendre le processus de traitement des données :

 


Licence de réutilisation des données

Afin de déterminer les droits et les devoirs des réutilisateurs, la mission Grand Débat a adopté la licence ouverte d’Etalab, que vous vous engagez à respecter en téléchargeant les données mises à disposition sur ce site ou en utilisant les API.
Voici les principales caractéristiques de cette « Licence Ouverte / Open License » :

  • une licence ouverte, libre et gratuite, qui apporte la sécurité juridique nécessaire aux producteurs et aux réutilisateurs des données publiques ;
  • une licence qui promeut la réutilisation la plus large en autorisant la reproduction, la redistribution, l’adaptation et l’exploitation commerciale des données ;
  • une licence qui s’inscrit dans un contexte international en étant compatible avec les standards des licences Open Data développées à l’étranger et notamment celles du gouvernement britannique (Open Government Licence) ainsi que les autres standards internationaux (ODC-BY, CC-BY 2.0).
  • une exigence forte de transparence de la donnée et de qualité des sources en rendant obligatoire la mention de la paternité.

Publié le 11/03/2019 -Mis à jour le 13/03/2019

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Grand Débat : « accès » et « accessibilité », de fortes attentes sociétales

Grand débat national… Pour parer toute critique et par exigence de transparence, le gouvernement publie régulièrement toutes les données collectées, accessibles sur la plate-forme data.gouv.fr

Suivre sur Twitter : #GrandDébat #granddébatnational

Notre méthode

En ligne avec sa méthodologie proposée,  LOG’ins Consultants s’est intéressée aux contenus publiés (champs des questions ouvertes) et a appliqué sa méthode sémantique de forage et profilage de thésaurus sur les Contributions déposées au 17/02/2019 sur l’espace de participation « L’organisation de l’État et des services publics« .

Notre attention s’est portée sur les « signaux faibles », qui doivent faire l’objet d’une écoute anticipative, appelée veille, dans le but de participer à l’élaboration de choix prospectifs en vue d’établir une stratégie, et de réduire l’incertitude (wikipédia).

… et de proposer le verbatim, lié aux concepts « accès et/ou « accessibilité »

credit photo : Skitterphoto, Pixabay

Référence étymologique

  • l’accès désigne une action, un moyen ou une manière. Il fait référence à une facilité de mouvement et, souvent, est associé à un qualificatif tel que facile, aisé, difficile, libre
  • l’accessibilité désigne la propriété, la qualité de ce qui est accessible. Elle est attachée à un lieu, à une personne ou à une fonction. Comme exemple, on parle usuellement d’emploi accessible , de lieu accessible aux personnes en situation de handicap.

Quels types d’accès ?

Le concept d’accès indiqué dans le corpus est lié/rattaché à l’éducation, à l’emploi, au travail, à la justice, aux personnes, la santé, aux services, au(x) soin(s), à la formation, à l’information, au métier, à l’éducation, à l’eau, aux services publics, au droit…

Les marqueurs sociétaux

Accès aux services essentiels :

    • Il y a en province une qualité de vie, des capacités de logement existantes et des gens qui veulent y vivre à condition d’offrir les conditions de mobilité nécessaires d y garantir l’accès aux services essentiels.
    • Renforcer l’accès aux services publics en zone rurale, maintenir des services essentiels, tels que l’eau, l’énergie, transport publics et ferroviaires, aéroports, télécoms/poste, voirie/autoroutes, hôpitaux, éducation, etc…

 

Accès aux services –  accès aux services publics –  sont 2 expressions grandement citées dans le corpus.

  • les citoyens mentionnent que l’État, les centres hospitaliers, les services de santé et/ou de soins, administrations et collectivités, les services sociaux, la Justice devraient viser une meilleure accessibilité et une réelle égalité, sans notion de rentabilité. L’adéquation des horaires aux rythmes de vie de la population, la proximité des lieux et/ou centres (administratifs, hospitaliers, fiscaux, …) devraient faire l’objet de réflexions et de mises en pratiques. Le citoyen pointe la fracture territoriale, mettant en exergue les différenciations entre zones urbaines et zones rurales, voire une désertification organisée des campagnes et petites villes en coupant tous les moyens, supprimant les transports.
    • Le millefeuille administratif ne cesse de grossir (métropole,  communauté de communes etc..). 
    • Il faut se déplacer de plus en plus loin pour avoir accès aux services publics ;
    • un accompagnement pour les personnes défavorisées.
    • L’accès aux services de l’état doivent être repenser. 
    • Le problème n’est pas l’accès aux services mais la complexités des services et des processus.
    • Le télétravail, la télémédecine, l’accès aux services dématérialisés permettraient de reconnecter ces territoires délaissés.
    • offrir une amplitude horaire d’accès aux services administratifs.
    • Les personnes les plus en difficultés et qui ont le moins accès aux services administratifs sont les petits villages.
    • faciliter l accès aux services administratifs en lignes pour les exclus du numérique. Les usagers urbains, éduqués ont sans doute la possibilité d’accéder à des services en ligne 24h/24 7j/7 .
    • Re-développer les services dans les territoires, les commerces, l’accès aux services public. 

 

  • le citoyen alerte fréquemment sur une proximité qui se dégrade (services moins nombreux sur les territoires ruraux, le monde rural), impactant la mobilité, les temps de déplacement, les temps de traitement, les relations et créant des disparités. État ou collectivités sont visés. L’accès aux services de santé dans les territoires moins densément peuplés est un sujet de préoccupation (obligation de faire de nombreux kilomètres pour accéder aux services régaliens, à des soins médicaux de qualité dans les hôpitaux). Un Service Public de Transport Urgent gratuit et sur demande pourrait être étudié, voire un dispositif de services itinérants.

 

Accès à la formation

L’accès à la formation est un domaine souvent lié aux perspectives d’évolution professionnelle, en convergence avec le droit d’accès à la formation tout au long de sa vie.  Bien que certains citoyens mentionnent leur satisfaction quant aux dispositifs proposés, d’autres estiment que cet accès s’avère être un vrai chemin de croix, complexe et illisible, voire inefficace.

Or il faut faciliter encore plus l’accès à la formation à tous les âges. Les formations pour les jeunes sont privilégiées et empêchent les plus de 45 ans d’accéder aux formations continues. On regrette que les enseignants n’ont presque pas accès à la formation et on constate que les départements ne proposent pas la même diversité de formations.

On regrette que les demandeurs d’emploi ayant suivi une formation ne trouvent pas d’activité professionnelle. Certains estiment que les fonds dédiés à la formation professionnelle sont une catastrophe et que les formations ne sont pas adaptées.

 

credit photo : Pezibear, Pixabay

Notre analyse sur les signaux faibles à portée sociétale – RSE/RSO

Accès à l’eau : En référence à la norme internationale de comportement ISO 26000 et aux droits fondamentaux,  l’accès à l’eau et/ou l’accès à l’eau potable sont des services essentiels de base.  est-il normal qu’un accès à l’eau et à l’énergie pour tous ne soient pas à des tarifs abordables. Ces services doivent rester des services publics. Le service public n’est pas forcément « gratuit » ou supporter par l’impot. Il doit être juste.

    • L’état devrait reprendre à son compte et arrêter la privatisation des services publics (la poste, EDF/GDF, SNCF, autoroutes….) et ce ré-interrogé sur les domaines qui doivent être considérés comme des services publics (impôt, accès à l’eau, accès à l’énergie, sécurité, accès au transport, droit à un logement, accès à une alimentation décente, santé….).

Amélioration : la notion d’amélioration continue (mise en oeuvre de processus, appliquer les règles…) est fortement citée par les contributeurs. En lien avec cette notion, ils évoquent l’amélioration de l’accès aux services, l’amélioration de la qualité de service, l’amélioration des conditions de travail, l’amélioration de la crédibilité de la fonction publique et des engagements politiques.

    • la Qualité de vie et l’amélioration de la qualité de vie devrait résulter d’une politique volontariste de décentralisation permettant de contribuer au rééquilibrage entre les métropoles et la France Périphérique. Même chance pour tous
      • en soutenant l’activité économique dans les secteurs en déclin, en favorisant l’accueil de proximité des services publics, en réhabilitant l’immobilier en déshérence, en libérant des locaux publics et des logements dans les zones tendues.
      • en baissant le coût de transport pour les particuliers, en aménageant la mobilité à des fins de réduction de temps de trajet et en fluidifiant le flux des trajets en voiture.
      • en œuvrant sérieusement à favoriser l’amélioration de la qualité de vie au travail.
      • en remettant des services publics locaux et en situant l’administration au plus près du citoyen. Les services administratifs, les établissements de santé et scolaire doivent être dans les territoires et non pas
        en centres industriels ou plateformes nationales.
      • en supprimant la disparition des services publics de proximité ayant accentué la précarité des citoyens dans les zones rurales.

 

Ancrage territorial : les citoyens souhaitent que les objectifs d’une politique intentionnelle et affirmée soient portées sur le développement local et la proximité des institutions et des compétences. Le sentiment que Paris et l’Ile de France régissent l’économie de la France, au détriment des régions est fort, comme celui qui abonde les zones urbaines par rapport aux zones rurales. La fracture territoriale est le leitmotiv.  Des actions correctives sont donc essentielles pour redonner aux collectivités ses lettres de noblesse et témoigner de son réel savoir-faire, les collectivités territoriales étant les mieux placées pour déterminer là où il était pertinent de le faire, au lieu d’une mise en place unilatérale. Ce serait donner des preuves de l’unité de L’État en répartissant ces services et institutions sur l’ensemble du territoire. Il n’est que temps d’apporter la preuve que L’État central est partout chez lui, et pas seulement confiné dans quelques arrondissements Parisiens.

    • maintenir un nombre suffisant de députés pour assurer l’ancrage territorial et la proximité avec les électeurs.
    • conserver un ancrage territorial (guichet unique multifonction), être plus prêt du terrain.
    • avoir un ancrage intermédiaire dans les territoires, créer une solidarité entre collectivités.
    • encourager l’ancrage local et définir des régions plus petites.
    • organiser un service public d’aide à la transition écologique et à la préservation de l’environnement avec ancrage physique fort dans les territoires.
    • redonner confiance aux territoires, c’est aussi lier une compétence nationale à un ancrage territorial équivalent. 
    • par une représentation locale permettre un ancrage au plus près des territoires et des habitants tout en désengorgeant les services publics des grandes agglomérations aujourd’hui saturés.
    • les collectivités territoriales étaient les mieux placées pour déterminer là où il était pertinent de le faire, au lieu d’une mise en place unilatérale. En règle générale, toute décision ayant un ancrage local doit être décidé, ou au moins ajusté, par les collectivités territoriales.
    • redynamiser les territoires en créant de réelles zones franches défiscalisées.

 

 


Licence de réutilisation des données

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  • une licence ouverte, libre et gratuite, qui apporte la sécurité juridique nécessaire aux producteurs et aux réutilisateurs des données publiques ;
  • une licence qui promeut la réutilisation la plus large en autorisant la reproduction, la redistribution, l’adaptation et l’exploitation commerciale des données ;
  • une licence qui s’inscrit dans un contexte international en étant compatible avec les standards des licences Open Data développées à l’étranger et notamment celles du gouvernement britannique (Open Government Licence) ainsi que les autres standards internationaux (ODC-BY, CC-BY 2.0).
  • une exigence forte de transparence de la donnée et de qualité des sources en rendant obligatoire la mention de la paternité.

 

credit photo : Pexels, Pixabay

 


Publié le 07/03/2019 –

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La RSE, un outil pour se développer à l’international

S’intéresser aux politiques de RSE, c’est bien sûr regarder comment les entreprises tiennent compte de leurs parties prenantes, externes notamment. Ainsi, dans le cadre de leurs activités sur le territoire national, les médias font parties des principales parties prenantes que les entreprises françaises choient, la dimension de communication étant encore significative. A l’international, ce n’est pas le cas : l’orientation est clairement business. Les clients sont considérés comme étant le groupe de parties prenantes le plus influent dans le développement économique de l’entreprise devant les pouvoirs publics, les investisseurs, les institutions internationales et la société civile.

En Europe, les questions liées à l’environnement, à l’égalité hommes-femmes, au handicap, à l’innovation, et à l’insertion professionnelle sont mises en avant. En Amérique latine ou en Afrique, le respect des droits de l’homme et les droits du travail sont plus souvent cités. De manière générale, la question du « licence to operate », de plus en plus comprise comme la capacité à se faire accepter par les parties prenantes locales, est essentielle.

« Innover pour le progrès social »

Limités jusqu’à présent aux grands groupes (Danone, Véolia, Orange, Essilor pour citer quelques exemples connus), ces nouveaux modes de développement se multiplient dans les pays émergents. 80% des entreprises pratiquant le social business indiquent en faire notamment par le biais du financement (ou la participation financière) de projets avec des associations ou des entrepreneurs. L’enjeu pour les entreprises est d’être très clair sur l’objet de cette participation : il ne s’agit pas de simples dons ou de mécénat mais bien d’une logique de développement commercial associant des pratiques de RSE. A terme, cet investissement sociétal doit permettre un développement économique pérenne au niveau local.

La maturité sur la question de la RSE et du développement international dispose encore d’une marge de progrès.

Lire l’intégralité de l’article


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Pour les cadres, la RSE devrait prendre plus de place dans la stratégie de leur entreprise

La RSE n’est pas un concept militant défendu par des universitaires et des associations. D’après un baromètre Viavoice, HEC Paris et Society & Organisations Center (SnO), sept cadres sur dix affirment que la RSE devrait prendre plus de place dans la stratégie de leur entreprise.

A quelques jours de la discussion du projet de loi Pacte par le conseil des ministres, cette proportion est révélatrice de l’évolution des mentalités dans ce domaine. Avec ce Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises (Pacte), le gouvernement va chercher à surfer sur cette tendance pour faire passer un texte qui fera date.

Août 2017, le MEDEF et le cabinet d’études Viavoice publient le Baromètre d’opinion et de prospectives « Les chefs d’entreprise et l’avenir« . Face aux incertitudes de demain, les chefs d’entreprise privilégient l’emploi et l’Humain.

A la question « comment imaginez-vous l’entreprise d’après-demain ?« , 12% des chefs d’entreprise se projettent dans une entreprise responsable, soucieuse de l’environnement, transparente et à l’écoute de ses clients et des différentes parties prenantes.

« Migrer vers des énergies vertes » ; « Des produits qui laissent moins de traces sur l’environnement » ; « Une bonne entreprise qui écoute ses clients et anticipe leurs besoins » « Une entreprise de proximité avec des partenaires de proximité pour des circuits courts »

Pour 41% des chefs d’entreprise, les bonnes pratiques à adopter au cours des prochaines années doivent viser à améliorer le management, la formation, le bien-être des salariés.

 


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Responsable diversité : un métier en quête de légitimité

L’Association française des managers de la diversité (AFMD) a révélé début mai une enquête inédite et qualitative réalisée auprès d’une cinquantaine de responsables diversité exerçant ou ayant exercé leur métier depuis le milieu des années 2000. En voici les principaux enseignements.

70% des responsables diversité sont des femmes.

Encore peu ou mal connue, la fonction diversité est parfois perçue comme marginale, trop éloignée du business, éclipsée par des enjeux RH jugés plus urgents, ou qualifiée de « politiquement correcte » destinée à entretenir ou à redorer l’image de l’entreprise. Peu la considère comme stratégique.

Source : Responsable diversité : un métier en quête de légitimité – Diversité – Focus RH

Le facteur humain sonne toujours trois fois…

La fonction Ressources Humaines (RH) est soumise à de fortes critiques. Dans le premier article de cette série consacrée à l’avenir de la fonction RH, je propose une représentation des trois archétypes qui concentrent ces critiques et je suggère quelques axes de progrès pour aider les DRH à reprendre l’avantage…

Le métier de DRH serait-il engagé dans une crise qui le conduirait fatalement à une perte d’influence ? Entre déclinisme RH et angélisme social, la voie est étroite. Je ne conteste pas que la fonction RH soit soumise à une forte remise en cause. Mais je considère que la thèse souvent mise en avant de l’affaiblissement inéluctable de la fonction RH manque d’étayage théorique et surtout de transcription dans la réalité du terrain. Certes, la société va mal. Oui, l’entreprise est de plus en plus contestée. Or, qui « représente » la société dans l’entreprise ? La fonction RH. Alors c’est elle qui concentre les critiques : haro sur les RH ! Elle ne mérite pourtant pas tant d’indignités, comme l’ont bien montré Charles-Henri Besseyre des Horts, professeur à HEC, dans un article de la revue de l’ANDRH (« Pour en finir avec le HR Bashing »)[1] et François Geuze dans son vibrant plaidoyer (« RH… je t’aime, moi […]

Source : Le facteur humain sonne toujours trois fois… – Management & RSE

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